30 décembre 2017

Amers délices du palais (chapitre 6)


Me voici cette fois à la Cour d'Appel pour un procès d'ordre professionnel. Une fois de plus, je me suis perdue dans le dédale de Minotaure... Bien qu'ayant un plan, le parcours est semé d'embûches. Les panneaux, très nombreux, ne sont pas toujours explicites. Les gendarmes et autres fonctionnaires travaillant au Palais eux-mêmes ne s'y retrouvent pas toujours. J'ai néanmoins retrouvé mon chemin au bout d'un couloir désert grâce à une secrétaire bien intentionnée.

Je suis allée la-bas car les nouveaux locaux Batignolles ouvriront en avril 2018. Fini les dorures et autres lambris du passé.


L'ambiance qui règne est toujours l'ennui... Pour les gendarmes comme pour les juges. Pas les avocats ! Après des années de procédure, et pour des faits contestés et contestables, la Cour semble transpirer l'exaspération...



5 décembre 2017

Les tropiques en hiver

Déjà 2 ans que j'ai dessiné aux Serres d'Auteuil.... J'avais déjà compris que s'il l'on veut dessiner de la verdure sans que cela ressemble à un plat d'épinards, il faut VRAIMENT différencier les verts, quitte à ce que ne soit plus vraiment la réalité. J'avais plus "peint" que dessiné.

Petit exercice personnel avant mon cours du lendemain sur les verts. Pas très convainquant bien que je me sois appliquée à choisir mes végétaux dans un cadrage serré, différencier les verts des différentes plantes, dessiner mes végétaux-vedette au feutre, ajouter des complémentaires (rouge en l'occurence) pour éviter la monotonie et dessiner une amorce de structure qui donne un peu de vigueur à l'ensemble. Le "gommage" du fond de verdure n'est pas très réussi... bourbeux même.

Me voilà mieux avec ce dessin. La lumière dans cet angle était fabuleuse : accentuant naturellement la différence des verts bleus ou jaunes. Une amorce de structure en arrondi était la bienvenue suggérant un environnement plus large. L'utilisation du orange du palmier faisait chanter les verts et bleus. L'utilisation du chaud-froid alternativement dans les plans, préconisé par Marion, était une bonne solution pour différencier les plans. Et un peu de feutre donnait un peu de définition à certains éléments et donc "un peu de nerf". Bref, J'espère que

24 novembre 2017

L'Auvergne en ébullition

Rendez-vous au Festival du Carnet de Voyages de Clermont-Ferrand le 18 Novembre. Echappée (belle ?) dans le Clermont historique. L'église romane Notre-Dame du Port est magnifique. Mais pas facile à dessiner avec ses imbrications de volumes. Un périlleux exercice d'architecture qui fait la farce mais totalement faux ! J'ai délibérément ajouté quelques touches de couleurs sans tenir compte des volumes. Et pour finir, ajouté un brin de calligraphie, exercice oblige !

Assise le long de la voie du tramway, vue sur la cathédrale toute de noir vêtue et du clocher de Notre-Dame du Port. Temps bas, lumière plate...

Et pour finir en musique, en attendant mon train de retour, une femme, elle aussi revenant du Festival, joue de l'accordéon. Chacun sa passion ! Certains tuent le temps en musique, d'autres avec le crayon !

10 novembre 2017

Dr Sketchy's acte 2

Les séances de Dr Sketchy's sont toujours pour moi un émerveillement. Costumes très colorés, mises en scènes sophistiquées, lieux étonnants, bref un vrai régal. Cette fois-ci c'était à Pompidou et le thème, "Nuits fauves". J'en redemande ! Attention, les places se réservent à la vitesse de la lumière !

15 minutes chaque pause ne laisse vraiment pas beaucoup de temps pour s'attarder sur les détails...
J'ai remis les couleurs plus tard car les musées ne tolèrent pas les techniques humides.... Donc adieu aquarelle, débrouillez-vous avec vos crayons... même si le thème est la couleur !







7 novembre 2017

En avant la musique, acte 4

On continue en musique... et sous la pluie, ce jour de novembre. On s'attaque maintenant à l'Opéra Bastille. Quel morceau ! Construit par Carlos Ott, un jeune architecte uruguayen et canadien, il fut inauguré par Mitterrand en 1989. Très controversé... Et pour cause ! Traité à l'époque d'hyppopotame dans sa baignoire,  moi je le surnomme le bunker ! 




L’urgence de la livraison pour être prêt pour le bicentenaire de la révolution a conduit à des raccourcis coûteux pour la suite. L’État a engagé un procès pour malfaçon en 1991 contre les entrepreneurs en raison de la dégradation très rapide de la façade du bâtiment. Une dalle était tombée en 1990 et avait nécessité la pose de 5 000 m2 de filets de sécurité pour 530 000 eurosAvec la vétusté dûe au temps, les besoins du bâtiment pour les mises aux normes, notamment incendie, vont encore nécessiter 12 millions d’euros.
L’histoire se répète avec la Philharmonie… Budget explosé, malfaçons en raison de l’urgence de la date de livraison, etc.

Curieux et intéressant amalgame entre cette forteresse et son environnement.